Déplacement de Guterres à Rabat et Tindouf en attente d'une validation de l'administration Trump ?
Le quotidien Al Quds Al Arabi annonce avec une extrême précaution une possible visite de Guterres au Maroc et à Tindouf. Sauf que sur ce dossier le Portugais, comme ses prédécesseurs, est obligé d’attendre l’autorisation de l’administration de Donald Trump avant de prendre des initiatives.
Le secrétaire général des Nations Unies va-t-il se rendre à Rabat et Tindouf ? Une annonce faite avec précaution par le quotidien Al Quds Al Arabi, basé à Londres qui cite des «sources» aux Nations Unies.
Les mêmes «sources» avancent, qu’en cas d’obstacles empêchant la visite d’Antonio Guterres, le Portugais devrait se contenter de tenir des réunions avec de hauts représentants du Maroc et du Polisario, et ce, après l'échéance d’avril. Des entretiens destinés à circonscrire la crise de Guerguerate et, éventuellement, relancer le processus de paix en rade depuis 4 ans.
Pour rappel le vendredi 24 février, le SG de l’ONU avait eu une conversation téléphonique avec le roi Mohammed VI suivie d’une audience accordée au représentant du Front à New York, Ahmed Boukhari.
Qu’en est-il du feu vert de l’administration Trump ?
«Sur ce dossier, la marge de manœuvre de Guterres est très réduite. Il ne peut prendre une telle initiative sans l’aval de l’administration Trump», nous confie une source proche du dossier. «Certes dans la crise de Guerguerate, il a réussi à écarter le médiateur Christopher Ross mais c’est tout ce qu’il peut entreprendre en attendant de connaitre la position américaine», précise-t-elle.
Une position de Washington qui reste encore pour l'instant à définir et à clarifier. Ce qui devrait laisser au Baker Institute, fondé en 1993, un espace pour prodiguer ses conseils et ses recommandations au nouveau maitre du Département d’Etat. Le think-tank créé par James Baker, l’ancien chef de la diplomatie de George Bush (janvier 1989 - janvier 1993), est connu pour ses positions hostiles au Maroc. Une probable conséquence des pressions du royaume pour qu’il démissionne de son poste d’envoyé personnel de Kofi Annan au Sahara occidental en 2004.
D'ailleurs, en décembre 2016, un média américain affirmait que la nomination de Rex Tillerson à la tête du Département d’Etat fait suite à de vives recommandations émanant de James Baker et de Robert Gates, l’ancien ministre de la Défense sous le 2e mandat du président Georges W Bush et le premier de Barack Obama.
Le 02 Mars 2017
SOURCE WEB Par Ya Biladi
Les tags en relation
Les articles en relation
Transport maritime : tarifs instables et routes en mutation
Le transport maritime international traverse une période d’instabilité sans précédent, marquée par les annonces successives de droits de douane américai...
#Somalie_RETRAIT_TROUPES_AMERICAINES : Donald Trump ordonne le retrait de la "majorité" des troupes
Donald Trump a ordonné le retrait de l'essentiel du contingent américain en Somalie, qui compte environ 700 hommes, a fait savoir vendredi le Pentagone. U...
Fitur 2021: Agenda chargé sous l’emblème de la durabilité
Peut-être, une bouée d’oxygène régénératrice pour le tourisme dans le monde. Certainement, au salon international du tourisme espagnol Fitur (Madrid, 19...
#USA_INVESTITURE_BIDEN_TRUMP: Trump quittera Washington quelques heures avant l'investiture de Biden
Le président américain Donald Trump quittera Washington mercredi à l'aube, quelques heures avant l'investiture de son successeur démocrate Joe Biden...
Sahara marocain : La grande hésitation française !
A voir le flou artistique qui règne sur les raisons qui empêchent la France de reconnaître la marocanité du Sahara, les circonvolutions diplomatiques pour j...
#Maroc_MAURETANIE_ALGERIE : nouvelle colère du roi Mohammed VI
Le roi Mohammed VI du Maroc, après avoir souhaité un prompt rétablissement au chef de l’Etat algérien, Abdelmadjid Tebboune, évacué en Allemagne suite �...
#Maroc_Sahara_Occidental : Entretien entre le roi du Maroc et le chef de l'ONU
Le roi du Maroc, Mohammed VI, et le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, se sont entretenus mercredi de l'épineux dossier du Sahara occide...
DIRECT. Conflit Ukraine - Russie : nouveau retrait russe, la menace d'une guerre persiste
UKRAINE. La Russie annonce, ce jeudi 17 février 2022, un nouveau retrait de ses troupes basées en Crimée. Mais la crainte d'une guerre en Ukraine persist...
#USA_TRUMP_ACQUITTEMENT_REPUBLICAINS: Après son acquittement, Trump pèse sur l'avenir des républi
Donald Trump, atout électoral incontournable ou au contraire instigateur de l'assaut du Capitole qu'il faut écarter à jamais? Les couteaux étaient t...
L'ONU Honore les Casques Bleus Marocains lors de la Cérémonie Annuelle
Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a présidé jeudi la cérémonie annuelle en mémoire des membres du personnel civil et en uniform...
Destitution de Trump : les faits reprochés jugés "bien plus graves" que ceux commis par Nixon
À l'issue des auditions publiques menées dans le cadre de l'enquête en destitution de Donald Trump, l'élu démocrate en charge de l'enquête...
Sahara: Gesticulations du polisario, nervosité de l’Algérie, provocations de la Mauritanie
L’Algérie réagit d’une manière fébrile aux succès marocains en Afrique. Elle caresse un vieux rêve: encercler le Maroc grâce à une république sahra...


samedi 4 mars 2017
0 
















Découvrir notre région