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Réseaux sociaux et mineurs au Maroc : pourquoi l’interdiction fait débat

Réseaux sociaux et mineurs au Maroc : pourquoi l’interdiction fait débat

Face à la montée des risques liés aux réseaux sociaux chez les jeunes, le Maroc est appelé à renforcer la protection des mineurs. L’article s’appuie notamment sur l’épisode de Sebta, où des appels diffusés sur les réseaux sociaux auraient contribué à mobiliser de nombreux jeunes, pour illustrer le pouvoir de manipulation des plateformes numériques.

Le CESE a recensé plusieurs risques associés à une utilisation excessive d’Internet et des réseaux sociaux : cyberharcèlement, manipulation, exposition à des contenus violents, chantage, atteintes à la vie privée et exploitation sexuelle. Une enquête citée dans l’article indique également des troubles du sommeil, des conflits familiaux et une baisse des performances scolaires chez une partie des jeunes interrogés. Les études internationales évoquées soulignent, elles aussi, une association entre usage intensif des réseaux sociaux et certains problèmes psychologiques.

Plusieurs pays ont déjà choisi de légiférer. L’Australie interdit les comptes de réseaux sociaux aux moins de 16 ans depuis décembre 2025, tandis que la France prévoit une interdiction pour les moins de 15 ans à partir de septembre 2026. L’Indonésie, la Malaisie, la Turquie et d’autres pays avancent également vers des restrictions similaires. Face à cette évolution internationale, l’auteur estime que le Maroc devrait à son tour envisager une mesure forte, combinant limitation d’âge, contrôle parental, éducation numérique et responsabilité accrue des plateformes.

SOURCE WEB PAR : LE 360

Le 22/08/202

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