#Maroc_Les_habitants_de_Tata vent debout contre la culture de la pastèque
Les habitants de la ville de Tata affichent leur opposition à la culture de la pastèque parce qu’elle assèche les nappes phréatiques et les met en difficulté en période de sécheresse et de crise hydrique.
Des manifestations ont été organisées dans les rues de Tata pour protester contre l’absence de réglementation régissant la culture des pastèques, rapporte le quotidien arabophone Al Akhbar. À l’origine de ces mouvements d’humeur, l’entrée dans cette province de nouveaux investisseurs connus pour opérer dans la culture de la pastèque. Ces derniers ont d’ailleurs créé une association pour « pouvoir, s’il le faut, attaquer en justice toute action qui pourrait nuire à leurs affaires, avec la bénédiction de certains élus et certains grands investisseurs ».
Tata est aussi en croisade contre les puits non déclarés qui servent à irriguer des cultures de pastèques. Cette action n’est pas du goût de la Chambre de l’agriculture de Souss-Massa. Cette dernière a donc saisi le gouverneur de la province pour mettre fin à l’opération.
Le 12/11/202
Source web par : bladi
Les tags en relation
Les articles en relation
Sécheresse au Maroc : alerte sur le cheptel et l’eau
Le Maroc figure parmi les «?points chauds?» mondiaux de la sécheresse, selon un rapport de l’UNCCD et du NDMC. Cette crise, aggravée par le changement cli...
Sijilmassa : carrefour du commerce transsaharien
Fondée au VIII? siècle dans l’oasis du Tafilalet, Sijilmassa fut l’un des plus grands carrefours du commerce transsaharien. Véritable trait d’union ent...
62 % de la Planète est menacée de sécheresses qui dureraient plusieurs années d'ici 2100 !
Des chercheurs ont calculé la surface du monde qui subira des sécheresses longues de plusieurs années en fonction des différents scénarios du réchauffemen...
Al Massira : les images effrayantes de l’assèchement du deuxième plus grand barrage du Maroc
La situation devient plus qu’inquiétante pour le barrage Al Massira, dans la province de Settat. Le deuxième plus grand barrage du Maroc est pratiquement à...
ALERTE TSGJB El Nino 2025 : un episode parmi les plus puissants jamais observes
Le phénomène climatique El Niño s’est considérablement renforcé et pourrait figurer parmi les plus puissants jamais enregistrés, selon les prévisions d...
LES REALITES A SAVOIR !
AMDGJB - Géoparc Jbel Bani est une association Marocaine, constituée d’administrateurs marocains(es), de professionnels, d’associatifs, de scientifiques...
Le Barrage Al-Massira à Sec : Une Situation Hydrique Critique au Maroc
Le barrage Al-Massira, deuxième plus grand réservoir d’eau du Maroc, est désormais à sec. Au 30 mai 2024, les réserves des barrages marocains totalisent ...
Le sorgho, une réponse face au réchauffement climatique
Moins gourmand en eau que le maïs, le sorgho commence à trouver sa place dans les assolements. Au Space, une association de producteurs américains a partagé...
Le Maroc Maintient sa Suprématie sur le Marché Espagnol des Pastèques Malgré le Stress Hydrique
Malgré les défis liés au stress hydrique, le Maroc continue de dominer le marché espagnol des pastèques, marquant une augmentation significative de ses exp...
Tourisme: une vision, mais des résultats b Installation du nouveau gouverneur de la province de Tat
Tata – Le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch a présidé, mercredi, la céré...
Autoroute de l'eau Maroc : 484 millions de m³ transférés du bassin de Sebou vers Rabat pour sécu
Le projet royal d'interconnexion hydraulique entre l'Oued Sebou et le barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, situé près de Rabat, a permis de transférer...
Agriculture : des récoltes catastrophiques de maïs à la suite de la sécheresse
La chaleur et la sécheresse de l'été 2022 ont provoqué des ravages dans les cultures de maïs. Les cultivateurs mesurent l'ampleur des dégâts, et ...


lundi 14 novembre 2022
0 















Découvrir notre région