500.000 CHÈQUES DÉCLARÉS IMPAYÉS AU MAROC

La Centrale des Incidents de paiement sur chèques a enregistré 501.031 incidents de paiement déclarés en 2021. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien L’Economiste.
Malgré la hausse des paiements en ligne, les chèques continuent d’être utilisés au Maroc. Avec le nombre d’incident qui va en fonction, indique le quotidien L’Economiste. La Centrale des Incidents de paiement sur chèques a ainsi enregistré 501.031 incidents de paiement, en hausse de 6% par rapport à l’année précédente, et représentant un montant de 14,6 milliards de dirhams.
Citant Bank Al-Maghrib (BAM) a indiqué que s’agissant des régularisations des incidents de paiement, leur nombre a accusé un repli de 23%, revenant de 250.646 à 192.894 après avoir plus que doublé un an auparavant, en lien avec l’opération d’amnistie fiscale relative à la contribution libératoire de 2020 au titre des amendes afférentes aux incidents de paiement sur chèques.
Dans le même sens, le montant de ces régularisations s’est inscrit en baisse, s’établissant à 4,6 milliards de dirhams au lieu de 7 milliards de dirhams un an auparavant, ajoute la même source.
En ce qui concerne les impayés sur Lettre de Change Normalisée (LCN), ils ont enregistré un recul de 11,9%, s’établissant à 523.221, fait remarquer BAM, notant que les régularisations ont atteint 26.660 contre 30.942, soit une baisse de 13,8%. S’agissant de la centrale de crédits, elle a recensé près de 5,9 millions de contrats de crédit actifs, en hausse de 3,3%, fait savoir le rapport, précisant que ces contrats ont été alloués à 3,3 millions de clients, dont 96% sont des personnes physiques.
Par ailleurs, l’année 2021 a été marquée par le lancement par BAM d’un nouveau service visant à centraliser les informations relatives aux chèques irréguliers et de les mettre à la disposition des usagers sous forme de service à valeur ajoutée. Les consultations effectuées par les usagers à cet égard ont permis de relever qu’un chèque vérifié sur dix affiche une irrégularité, qui se présente dans 82% des cas sous forme d’interdiction bancaire et 10% de comptes clôturés, souligne le rapport.
SOURCE WEB PAR LE360
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