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Royal Road Minerals Abandonne le Projet Alouana : Forages Non Concluants

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Michael O’Leary, PDG de Ryanair, avai prevenu la France en février. Il a finalement mis ses menaces à exécution. Très probablement dès la fin du mois de mars, la compagnie irlandaise ne desservira plus certains aéroports Français

Ryanair a annoncé l’arrêt de ses vols vers plusieurs aéroports régionaux en France, une décision motivée par l’augmentation de la taxe sur les billets d’avion imposée par le gouvernement. Cette redevance passera de 2,63 euros à 7,30 euros par billet en classe économique sur les vols vers la France et l’Europe, générant près de 850 millions d’euros de recettes pour l’État.

Quels aéroports français seront impactés par cette décision ?

Dès la fin mars, Ryanair ne desservira plus les aéroports de Perpignan et de Vatry (Marne), une situation préoccupante pour les habitants et les salariés de ces plateformes aéroportuaires. À Vatry, la compagnie irlandaise représente 85 % du trafic passager, rendant la suppression de ces vols Ryanair particulièrement impactante.

D’autres aéroports régionaux, comme Limoges et Carcassonne, où Ryanair opère une grande majorité des vols, pourraient également être concernés. Michael O’Leary, PDG de la compagnie, avait déjà prévenu en février :

« La France est déjà un pays à forte fiscalité. Si elle continue d’augmenter ses taxes aériennes, nous réduirons notre capacité. »

La compagnie a confirmé son intention de redéployer ses opérations vers des aéroports situés dans des pays où les coûts sont moins élevés, une tendance qui pourrait être suivie par d’autres transporteurs aériens. Bertrand Vilmer, expert en aéronautique, estime que certaines compagnies pourraient également transférer leurs activités aéroportuaires vers des hubs plus compétitifs.

Des frais supplémentaires pour les passagers retardataires

Par ailleurs, Ryanair a décidé de durcir ses règles d’embarquement en instaurant une amende de 100 euros pour les voyageurs retardataires qui s’enregistrent moins de 40 minutes avant le départ. Cette nouvelle politique s’ajoute aux frais supplémentaires déjà existants, notamment pour les bagages enregistrés ou l’embarquement prioritaire.

Les passagers devront également noter que la compagnie n’acceptera bientôt plus que les billets électroniques, supprimant ainsi l’option des cartes d’embarquement imprimées.

Avec ces décisions stratégiques, Ryanair marque son opposition aux nouvelles taxes aériennes en France et cherche à optimiser ses coûts opérationnels face à une réglementation jugée contraignante.

Le 21/03/2025

Rédaction de lanouvelletribune

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