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Marrakech: les professionnels du tourisme se frottent les mains

Marrakech: les professionnels du tourisme se frottent les mains

Le report de la rentrée scolaire au 1er octobre pourrait faire les affaires des villes touristiques comme Marrakech, nous apprend L’Economiste dans sa livraison du jour. Le quotidien indique que les établissements d’hébergement n’ont pas attendu pour concocter des offres à destination des familles, sur les réseaux et les plateformes de réservation. Notons que la saison estivale a été plus ou moins décevante pour les professionnels du secteur touristique. Le quotidien explique que, si certains hôtels ont réussi à tirer leur épingle du jeu en assurant près de 50% de taux d’occupation, d’autres ont eu moins de chance et de clients. On note aussi que, dans l’ensemble, le prix moyen (indicateur très important de la santé des établissements) a baissé et, depuis le début de l’été, les hôtels ont fait de grands efforts en termes de promotion pour attirer les familles. Toutefois, on apprend que les points de vente sont quasiment vides pour l’ensemble des établissements, et ce en raison de la baisse des budgets des familles, du couvre-feu imposé à 21 heures et de l’absence de l’activité MICE.

L’Economiste souligne que les MRE ont contribué à remplir les chambres d’hôtels durant l’été et que, depuis la reprise de l’aérien à travers les vols spéciaux, quelque cinquante avions atterrissent chaque jour à l’aéroport de Ménara, en provenance des pays européens et d’Israël, un marché très prometteur pour Marrakech. Le quotidien poursuit en expliquant que 4 compagnies israéliennes ont programmé des vols directs pour la destination et que la RAM devrait suivre le mouvement. Toutefois, il va sans dire que ce ne sont pas ces trois marchés qui vont sauver le secteur du tourisme à Marrakech. L’Economiste fait aussi remarquer que les principaux hôtels de la place ont enregistré des pertes sèches, et que la ville compte plus de 80.000 lits touristiques avec 1.000 établissements d’hébergement, dont les deux tiers sont fermés depuis 2020. «Sans parler des restaurants, des transporteurs et des voyagistes qui sont aussi en arrêt vu le peu de touristes internationaux. Déçue par le cru de l’été 2021, la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH) a tiré la sonnette d’alarme sur la situation économique des unités d’hébergement», explique le quotidien, ajoutant que ces dernières affirment que ce qui est en jeu actuellement porte sur leur viabilité, leur capacité à maintenir l’emploi et à honorer leurs engagements fiscaux, sociaux et financiers.

Le 07/09/2021

Source web Par : le360

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